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Faux et accessoires de qualité

Depuis 2010, je vends des lames de faux de haute qualité

Falci (« faltchi ») et Schroeckenfux, deux des tout derniers fabricants de faux de qualité dans le monde

La qualité de l'acier et le savoir faire des forgerons permet la fabrication de lames à la fois solides et légères. Des lames de cette qualité ne sont généralement plus disponibles dans le commerce courant.

On entend parfois dire que les meilleures faux sont fabriquées en Autriche, ou même que c’est le seul pays qui fabrique encore des lames forgées. Même si l’Autriche fût historiquement l’un des plus grands pays producteurs de faux de qualité, l’Italie a également une longue tradition dans le domaine et les lames Falci en sont un excellent exemple. Pour une discussion détaillée sur les lames italiennes et autrichiennes, je vous recommande la lecture de cet article de Peter Vido (en anglais).

Les lames Falci ont une très belle finition et sont bien équilibrées. Elles sont légères mais ont une bonne rigidité, grâce entre autre à la solidité de leur queue, qui est plus large et plus épaisse à sa base que celle des lames autrichiennes contemporaines.

Schroeckenfux (fabriquant de la marque Fux) produit également des lames de qualité depuis des siècles et a développé un manche ergonomique et réglable en collaboration avec Peter Vido (The Scythe Connection). Ce manche est fabriqué en Suisse.

Le manche réglable suisse

Ces manches en frêne, avec poignées ajustables, sont considérés comme les meilleurs fabriqués à grande échelle actuellement. Le manche et les poignées ergonomiques favorisent une technique de fauchage confortable et efficace.

Le manche droit

Il existe en Europe plusieurs modèles de manches de faux droits avec une ou deux poignées, avec des formes et une configuration différentes selon les régions. Dans l’est de l’Europe, le manche droit avec une seule poignée est très courant, et par conséquent, ce modèle est probablement le plus utilisé actuellement. Il comporte quelques avantages considérables. Il est relativement facile à fabriquer, même pour quelqu’un ayant peu d’expérience dans le travail du bois. C’est un manche qui peut être très ergonomique et efficace. Le manche droit permet une transmission d’énergie plus directe que le manche courbé et pour cette raison, je le préfère pour couper les herbes denses et lourdes. Le fait qu’il n’y ait pas de poignée en haut du manche lui donne une certaine versatilité : on change facilement la position de la main gauche en fonction du terrain ou du style de mouvement.

Le manche traditionnel ardennais ressemble assez bien au manche de l’est. Typiquement, il a une deuxième poignée réglable que l’on peut enlever ou pas. Les poignées sont simplement tournées, et donc droites. Certaines personnes préfèreront les poignées courbées que l’on voit habituellement sur les manches de l’est. Néanmoins, c’est un beau manche, élégant et solide, qui permet de travailler confortablement à condition qu’il soit bien dimensionné et que la lame soit montée correctement (ceci vaut bien sûr pour n’importe quel modèle de manche).

Les manches droits doivent être coupés à longueur à leur base, de manière à ce que la poignée du bas arrive à la hauteur du fémur, pour un manche qui servira principalement pour l’entretien des petits espaces (bordures, autour d’obstacles, etc.). Pour le fauchage à grands mouvements (entretien de grands espaces, fenaison, en somme, tout ce que l’on fauche avec une lame plus grande que 65cm), il est mieux de laisser la hauteur de cette poignée environ 5cm plus haut que le fémur. Ces mesures sont faites avec le manche posé au sol, côté de la lame en bas et idéalement avec les chaussures ou sandales que l’on porte en fauchant.

Les anciens modèles « belges »

Les modèles de lames « belges » étaient adaptés aux manches de chez nous. Beaucoup de vieilles faux « belges » étaient en réalité fabriquées en Autriche. Certains de ces modèles avaient d’ailleurs des noms régionaux, comme « Ciney ». De ce que j’ai pu voir, ces lames sont généralement de bonne qualité et il est souvent possible de les remettre en état. Tous les exemples que j’en ai vus ont un angle de queue assez ouvert (souvent environ 37º). Cet angle convient bien pour les manches droits. Souvent il est nécessaire d’adapter le bas du manche légèrement. Il faut soit enlever un peu de bois ou, au contraire, mettre une petite calle, pour assurer que la lame se pose correctement au sol sans devoir adopter une posture inconfortable. Les manches en acier vendus dans les grandes surfaces n’offrent pas cette adaptabilité et ne sont pas très ergonomiques.

Je fabrique dans mon atelier de manches droits. Pour l’instant, je propose le manche traditionnel ardennais et bientôt, je proposerai également un modèle réglable inspiré du manche de l’est. Une autre possibilité est de faire son propre manche. Un simple manche droit avec une seule poignée peut très bien convenir et n’est pas difficile à réaliser. Une tige de noisetier d’environ 5cm d’épaisseur, un bout de bois pour la poignée et quelques outils simples sont tout ce dont on a besoin. Cette page offre déjà une bonne explication écrite en anglais, mais n’hésitez pas à me contacter pour plus d’informations à ce sujet.

Austrianmodel
Modèle autrichien

Belgianmodel
Modèle belge

Je prends une heure, voir plus, pour montrer à mes clients comment utiliser le matériel de fauchage. Il est important pour moi que vous repartiez avec une bonne connaissance de base et que l’outillage que vous achetiez chez moi vous soit vraiment utile !

Modèle